FUSION FROIDE

La fusion froide et l’évolution de la recherche concernant le LENR

Apparu au détour des années quatre vingt dix, la notion de fusion froide reste encore source de nombreuses polémiques au sein de la communauté scientifique internationale, soulevant de nombreuses controverses au point que certains chimistes sont allés jusqu'à assimiler ce genre de processus comme de la pure et simple charlatanerie, la rapprochant à des expéreriences remontant au moyen âge, similaires en tout point à la tentative de transmutation du plomb en or.

Par fusion froide, on entend le domaine de la recherche qui s'applique à la démonstration et à la compréhension de réactions nucléaires dite "à basse énergie". Les premiers travaux ont été entamé par les électrochimistes Stanley Pons et Martin Fleischmann, professeurs à l'université de l'Utah, qui lors d'une simple expérience d'électrolyse, réalisée grâce à une paire d'électrode reliée à une batterie et barbotant dans de l'eau lourde, déclencha une réaction de fusion nucléaire qui leur permit de calculer un dégagement de chaleur excédentaire des plus conséquents, qu'ils assimilèrent en tous points, à un type de fusion nucléaire contrôlée.

Cette découverte suscita un grand émoi dans le monde scientifique tant cette découverte, si elle s'avérait être probante, signifierait une révolution tout aussi importante que la découverte de la relativité, en ce sens qu'elle autoriserait l'humanité à avoir recours à une source d'énergie illimitée, et rendrait caduque la transformation de l'énergie obtenue jusqu'ici par la fission de noyaux atomiques. Les professeurs Pons et Fleischmann mirent particulièrement l'accent sur le fait que, lors de leurs expériences maintes fois répétées, ils s'aperçurent que la quantité de chaleur mesurée par l'intermédiaire du calorimètre, leur donnait des résultats supérieurs à la moyenne, et que le calcul de la densité de puissance rapportée à la base du volume de cathode, apportait un résultat qui ne pouvait être le fruit d'une simple réaction chimique.

Cette découverte laissa la communauté scientifique sceptique qui dans sa grande majorité rejeta les conclusions des travaux des deux professeurs.

Cependant en 1989, le chimiste italien Francesco Piantelli remarqua que lorsqu'il mettait en contact, sur un support de nickel, des gangliosides avec d'un environnement enrichi en hydrogène, il en résultait un dégagement inexpliqué de chaleur anormale, un phénomène qui prit le nom de Fusion Hydrogène Nickel. Rejoignant alors ses collègues Sergio Focardi et Roberto Habel, ils répétèrent l'expérience et mirent au point un système de production et de mesure de cette chaleur qu'ils nommèrent le Catalyseur d'énergie de Rossi et Focardi.

Parallèlement d'autres chercheurs s'inspirant des découvertes des deux professeurs entamèrent des recherches allant dans le même sens qu'ils dénommèrent Low Energy Nuclear Reaction (LENR), Reaction Nucleaire à Basse Energie.
En janvier 2011, le professeur Andrea Rossi et le professeur Sergio Focardi, lors d'une manifestation publique, mirent en pratique leur théorie sous la forme d'un générateur thermique appelé E-Cat, signifiant catalyseur d 'énergie. L'E-Cat possède la particularité de consommer 30 W d'électricité tout garantissant la fourniture de 4 kW thermiques à un circuit d'eau, et ce, d'une manière constante, grâce à l'entremise d'un réacteur central composé en acier inoxydable de 50 cm3, pouvant contenir 50 gr de poudre de nickel dans lequel on injecterait de l'hydrogène sous une pression de 2 à 20 bar, déclenchant une réaction thermique se produisant à une température comprise entre 150 degrés Celsius et 300 degrés Celsius.

Cette découverte, si elle s'avérait pertinente, aurait des conséquences sur notre vie quotidienne en se substituant à l'énergie nucléaire traditionnelle, et ce, dans des conditions optimales de sécurité. En effet, tous les six mois, on veillerait à ce que le nickel soit recyclé et on opérait le changement du réservoir d'hydrogène de 160 bars. Quand bien même la réaction dégagerait des rayons alpha et gamma, ces derniers resteraient confinés dans un cercueil composé de blindage de plomb de 50 kg. De plus, son fonctionnement permettrait d'utiliser une énergie propre qui ne dégraderait pas l'environnement puisque les déchets ne seraient en rien radioactifs et ne contamineraient pas l'atmosphère ni la qualité des eaux de nos fleuves et de nos rivières.

Cette découverte qui pourrait changer le cours de l'histoire de l'humanité attise la convoitise de nombreuses entreprises désireuses de commercialiser l'E-Cat à travers le monde. Ainsi son commercialisation, concernant les États Uni ainsi que l'Amérique centrale et l'Amérique du sud sans oublier les caraïbes, devrait être l'apanage de l'entreprise Ampenergo tandis que pour le reste du monde, la mise dans le commerce reviendrait à l'entreprise grecque Defkalion Green Technologies.

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